La place financière de Londres pourrait perdre jusqu’à 40 000 postes de banquiers d’affaires

Le Brexit est sans doute l’un des événements financiers qui aura le plus marqué notre décennie. Si de nombreux désagréments ont été évoqués par les journaux, la finance devrait également être touchée par une telle décision étatique.

En effet, la place financière de Londres pourrait perdre environ 40 000 postes de banquiers d’affaires, et ce uniquement en conséquence du célèbre Brexit.

Les banques mises à l’écart de l’Union européenne

En conséquence du Brexit, de nombreuses banques pourraient perdre leur accès au marché financier européen, ce qui aurait pour conséquence de rendre injustifiés les nombreux postes de banquiers d’affaire qui ont été créés au fil des années. Les forex en ligne tels que le broker ufx ou encore le broker ava trade pourraient ainsi perdre de nombreux avantages.

Pour contrer ce phénomène, les grands établissements financiers londoniens affirment travailler sur des projets visant à réinsérer des filiales bancaires au sein de l’Union européenne, afin de pouvoir continuer à exercer sur les marchés financiers.

De nombreux postes déplacés

Une étude démontrerait qu’une telle manœuvre contribuerait à déplacer plus de 10 000 postes de banquiers d’affaire. Les questions pratiques quant à la mise en œuvre de cette mesure sont donc particulièrement évidentes.

De plus, le coût de la mesure est lui aussi à prendre en compte. La création de nombreuses filiales bancaires au sein de l’Union européenne destinées à contrer l’effet du Brexit aura un coût. Ce dernier a été estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars. Si le Brexit était censé être bénéfique à nos voisins européens, ses conséquences pourraient donc bel et bien créer une véritable catastrophe économique.

L’affaire reste donc en suspens, jusqu’à ce que des décisions concrètes soient prises par la direction des grands établissements financiers londoniens, sous réserve d’un accord gouvernemental avec l’Union européenne visant à limiter les effets financiers du Brexit.